363. 9.XII.1994 Chemin de Croix
I. Pendant le procès et Ma condamnation à mort, Je souffrais beaucoup plus pour ceux qui ont fait cela, que pour Moi. Eux, ils se sont vraiment fait du tord à eux-mêmes et ils se sont condamnés à mort, alors que Je désirais les sauver également et les appeler à la joie éternelle au Ciel.
II. À travers les situations difficiles, Je fais revenir vers Moi Mes enfants pour qu’ils Me suivent.
III. La chute d’autrui, ce n’est pas une raison pour te scandaliser, mais pour lui prêter ton aide : sinon directement, au moins par la prière et le sacrifice…
IV. …avec l’ardeur et la délicatesse de Marie.
V. Aider son prochain, c’est s’aider soi-même.
VI. Quand tu t’occupes de la propreté du visage de quelqu’un, tu rends plus beau ton propre visage.
VII. Il y a autant d’occasions de pardonner, d’approfondir l’humilité et la compréhension envers les faiblesses des autres, qu’il y a de chutes le long du chemin derrière Moi.
VIII. Les mots n’ont de valeur que s’ils sont accompagnés du témoignage de l’amour.
IX. Une nouvelle chute, c’est aussi l’occasion de faire preuve d’héroïsme dans la persévérance et la foi.
X. En fait, il s’agit de se dépouiller de l’idolâtrie envers soi-même.
XI. Répète avec conviction « salut, ô croix – ma joie ! » pour ne mais désirer te séparer, par amour pour toi ou pour les autres, de Moi qui suis crucifié… Lettre adressée à sœur Thérèse Lozowska le 19.XII.1994 : « Le Seigneur est proche, tellement proche qu’on ne peut pas Le distinguer de l’extérieur, mais en soi : dans ses propres pensées, ses désirs, ses actions. Il est également proche des autres : de ceux qui prient, qui sont dévoués à Son service, et encore plus près de ceux qui tombent, qui sont perdus dans le désordre du monde. Il est caché profondément dans leur cœur, joyeux et glorieux ou bien offensé et martyrisé sur la croix de leur vie, attendant une miette de miséricorde humaine. Là-bas, dans l’enfer du monde, Il désire le plus cette miséricorde, et il y est le plus profondément avec Ses pauvres enfants ».
XII. …et pour qu’en offrant ta vie pour tes frères, tu la retrouves en Moi.
XIII. Le soulagement, que ce soit dans la vie ou dans la mort, se trouve dans les bras de ta Mère…
XIV. …et dans le fait de ne pas te retourner, alors que tu as le Ciel devant toi.
Amen.