356. 17.XI.1994

- Je désirais mourir, parce qu’il me semblait qu’il n’y a plus de raison à ma présence ici. Que je fais plus de mal que de bien, qu’il n’y a vraiment plus rien pour moi ici : aucuns désirs, aucuns objectifs, aucun service. Seulement le poids des jours qui passent et des chutes. Et une nostalgie incessante vers le Seigneur.

Mais maintenant le Seigneur me montre que c’était de l’égoïsme, la fuite devant le sacrifice de cette agonie de tous les jours, alors qu’elle a une énorme valeur. La même valeur que celle de Son agonie sur la Croix du Golgotha.

Le Seigneur m’a montré son agonie incessante : une énorme croix au-dessus du monde entier, avec Son Corps vivant cloué à Lui – avant qu’Il ne revienne dans la splendeur de Sa gloire, Victorieux.

J’ai compris la valeur de chaque moment de vie et d’agonie avec Lui pour les autres, comme je le répète tous les jours dans « l’offrande », et comme je m’y suis engagée à Częstochowa Alice faisait un pèlerinage tous les ans à Częstochowa le 21 novembre, fête de la Présentation de la Vierge Marie. Elle restait toute la journée devant l’icône de la Vierge, en renouvelant son acte de consécration à Jésus par le Cœur de Marie. Voir les numéros 104, 355, 359, 460. .

Voilà le sens et l’objectif de chaque instant, d’autant plus que cette agonie devient intense.

Et maintenant, Seigneur, je Te demande de me donner encore beaucoup de journées ou même d’années, pour que je puisse faire cela par Ta grâce pour secourir Ton Amour dans les cœurs – pour les Apôtres du Pur Amour et pour beaucoup d’autres par leur intermédiaire.

Je sais que le Seigneur m’a écoutée, parce que telle était et est Sa volonté, qu’il fera renaître les Apôtres du Pur Amour.

Za 2,12-3,10 « Car ainsi parle Yahvé Sabaot, après que la Gloire m’eut envoyé à propos des nations qui vous dépouillèrent : Qui vous touche, touche à la prunelle de mon œil. Voici que je lève la main sur elles, pour qu’elles soient le butin de leurs esclaves. Alors vous saurez que Yahvé Sabaot m’a envoyé ! Chante, réjouis-toi, fille de Sion, car voici que je viens pour demeurer au milieu de toi, oracle de Yahvé ! Des nations nombreuses s’attacheront à Yahvé, en ce jour-là : elles seront pour lui un peuple. Elles habiteront au milieu de toi et tu sauras que Yahvé Sabaot m’a envoyé vers toi. Mais Yahvé possédera Juda comme sa part sur la Terre Sainte et choisira encore Jérusalem. Silence, toute chair, devant Jahvé, car il se réveille en sa sainte Demeure. Il me fit voir Josué, le grand prêtre, qui se tenait devant l’ange de Yahvé, tandis que le Satan était debout à sa droite pour l’accuser. L’ange de Yahvé dit au Satan : Que Yahvé te réprime, Satan; que Yahvé te réprime, lui qui a fait choix de Jérusalem. Celui-ci n’est-il pas un tison tiré du feu ? Or Josué, debout devant l’ange, était vêtu d’habits sales. Prenant la parole, celui-ci parla en ces termes à ceux qui se tenaient devant lui : Enlevez-lui ses habits sales… Puis il lui dit : Vois, j’ai enlevé de toi ton péché et on te vêtira d’habits somptueux. Et il reprit : Qu’on mette sur sa tête une tiare propre ! Ils lui mirent sur sa tête une tiare propre et le revêtirent d’habits. L’ange de Yahvé se tenait debout. Alors l’ange de Yahvé fit à Josué cette déclaration : Ainsi parle Yahvé Sabaot. Si tu marches dans mes voies et gardes mes observances, tu gouverneras ma maison, tu garderas mes parvis et je te donnerai accès parmi ceux qui se tiennent ici. Écoute donc, Josué, grand prêtre, toi et tes compagnons qui siègent devant toi, car ils sont des hommes de présage : Voici que je vais introduire mon serviteur « Germe ». Car voici la pierre que je remets à Josué. Sur cette pierre, il y a sept yeux. Voici que je vais graver moi-même son inscription, oracle de Yahvé Sabaot, et j’écarterai le péché de ce pays en un seul jour. Ce jour-là – oracle de Yahvé Sabaot – vous vous inviterez l’un l’autre sous la vigne et sous le figuier. »