Le péché et la Miséricorde Divine
Dans les exhortations dirigées à Alice, Jésus lui disait que le malheur le plus grand dans la vie humaine, c’est le péché, c’est-à-dire le détournement de Lui. En rejetant Dieu, l’homme se soumet à la domination de satan, « qui attire toujours plus à lui et qui rend dépendant. Le plus souvent, il fait cela insensiblement pour ne pas effaroucher ». Jésus disait : « Le péché mortel Me tue dans le sanctuaire de l’âme de celui qui a péché. S’il persiste dans le péché, Je suis mort dans son âme, et son âme est morte. C’est le même état qu’après Ma mort sur la Croix, parce qu’en Me crucifiant en soi, on crucifie sa propre âme. Mais tant que l’on est sur terre, il y a la possibilité de la résurrection de l’âme à travers la réconciliation avec Moi. Quand quelqu’un Me désire, alors Je ressuscite dans son âme et Je le sauve pour la vie éternelle ».
Il n’y a donc pas de situation désespérée dans la vie d’un homme. Jésus nous accompagne toujours pour nous libérer du terrible asservissement du péché et de satan. Il attend sans cesse de pouvoir nous pardonner dans le sacrement de pénitence et nous pardonner tous nos péchés. La confession est le retour de l’enfant prodigue avec l’aide de Jésus. Alors, comme dit Jésus, le plus important, c’est « désirer revenir, vouloir revenir, et appeler Mon aide ». Et le confesseur « est vraiment Mon outil. Indépendamment de la qualité de l’outil ». Jésus nous prévient que ne pas se convertir, rejeter définitivement Sa miséricorde, mène à la condamnation éternelle : « Se détourner de Dieu, surtout par la coupure définitive et la rébellion, est un suicide et un déicide. C’est tuer en soi ce qui est Divin, et ainsi se condamner à une souffrance éternelle et terrible, c’est comme s’arracher son propre cœur ».